Le premier jet de notre compte-rendu !

Il est vrai que nous ne mettons rien dans ce site, nous sommes vraiment désolés. Nous avions beaucoup de travail pour pourvoir rendre un premier jet de notre dossier avant les vacances de Noël ! Il nous manque encore pas mal de chose, que nous devons compléter avant mi-janvier déjà !

Nous avons de nombreuses photos que nous ne pouvons pas inséré ici, ce qui rend la présentation de notre tavail sur ce site, très médiocre...Alors, voici ci-dessous, un aperçu notre premier jet  :

 

Introduction :

 

A notre époque, la présence du chien aux côtés de l’Homme est très courante. On la retrouve à tous les niveaux de la société. Seulement, nous pouvons nous demander si le chien est plus domestiqué ou humanisé dans la société actuelle. Nous étudierons en premier l’omniprésence du chien dans l’entourage de l’Homme, puis son évolution en tant qu’animal de compagnie et enfin nous analyserons les changements de cet animal en voie d’humanisation.


 I- Le chien omniprésent dans l’entourage de l’Homme

  1. Le chien d’abord un « outil »

a)    Un animal présent aux côtés de l’Homme bien avant le XX siècle

                                     A partir de la période du néolithique (de 35 000 à 10 000 avant J.-C.), le chien avait comme fonction initiale d’assister l’Homme lors de ses tâches quotidiennes et avait donc un statut « d’outil » et non encore d’animal de compagnie. C’est auprès des « chasseurs-cueilleurs » qu’il c’est fait une première place aux côtés des humains, en tant que prédateur et chien de garde. Il est facilement intégré grâce à sa grande sociabilité. La sédentarisation des nomades a favorisé ce processus d’intégration. Nous observons une évolution à partir de l’Empire romain où le chien vit ses premiers temps de domestication ; Le chien est d’avantage reconnu comme compagnon et se rapproche de l’Homme. Seulement il n’est pas encore mis en valeur et sa tâche principale reste celle de compagnon de chasse ou de gardien de troupeaux. A cette même époque, les Grecs organisaient des combats de chiens et s’en servaient comme sacrifice lors de rite religieux. Nous constatons alors que cet animal n’a pas de place définie au sein de la société de l’époque. Cette pratique de sacrifices perdure jusqu’au Moyen Age ; La noblesse y fait du chien un symbole de prestige mais les classes les plus pauvres le prennent pour un animal du Diable et associé à la rage. Les bourgeois, et cela encore à la Renaissance, font du chien un animal renommé. Il devient chien de chasse à courre ou emblème de richesse. Plus le chien rapporte de gibiers et montre ses qualités de force et de courage, plus l’animal a une place privilégiée au près du seigneur. C’est d’ailleurs à cette période qu’il commence à être représenté : on le voit notamment sur des tapisseries et des tableaux mais aussi sur certaines armoiries et de grands rois d’Europe se passionnent pour les chiens tels que Charles Ier d’ Angleterre ou Henri III de France. Les avis sont encore partagés mais la race canine s’encre de plus en plus dans la population.  Le chien a toujours eu une place dans les sociétés bourgeoises mais son essor dans les classes les plus pauvres sera tout aussi important. Nous le retrouvons d’ailleurs aujourd’hui à tous les niveaux de la société.

Ce n’est qu’au XIXème siècle que le statut du chien se généralise, le chien est de moins en moins vu tel un outil de travail mais s’impose dans son rôle d’animal de compagnie. Sa relation avec l’Homme se renforce et l’on  voit apparaître de multiples races.

 

b) Des emplois de plus en plus ouvert aux chiens

A partir du XXème siècle, le chien n'est pas seulement l’animal de compagnie que l'on retrouve dans nos foyers, il est aussi très présent dans le monde du travail : Ce sont des chiens dits d’utilité. Ils participent à un entrainement spécifique pour mettre en avant leurs aptitudes. Certaines races de chiens sont plus adaptées pour certains métiers.

Durant la vie quotidienne du XX siècle, les chiens n’on pas encore de place prédéfinie, ils pouvaient par exemple transporter de petits chars, comme nous le montrent les cartes postales ci-dessous. Ils limitaient ainsi les efforts physiques des humains.

           Durant la guerre, les chiens pouvaient servir de messager. Des hommes leur introduisaient des tubes métalliques hermétiques dans la gorge contenant des messages et les chiens devaient se rendre au près du destinataire. De plus, le chien servait de bombe vivante, c’est-à-dire, il était chargé d’explosifs, et se dirigeait vers l’ennemi. L’animal détectait et détecte encore des explosifs. Nous pouvons retenir que durant la guerre du Pacifique, 400 000 chiens ont été dressés par l’armée américaine  pour déceler les mines.

 

 

Dans notre société actuelle, la participation du chien a un véritable métier est bien plus précise diverse. Il peut être tout d’abord être nommé « arme » puisqu’il est bien souvent utilisé en tant que gardien d’une quelconque habitation, ou d’un lieu privé. Dans ce cas-ci, les chiens choisis sont bien souvent des chiens à l’allure agressive et peu chaleureuse, tel que le pitbull, qui n’est pas à proprement parler une race mais un terme familier qui désigne un chien  dont le physique approche celui de l'American Staffordshire Terrier, ou encore le doberman et le rottweiler. Posséder ce type de chien nécessite souvent un permis de détention et une attestation d’aptitude.

            De nos jours, l’emploi du chien est dû principalement à son odorat particulièrement développé, il est en effet 10 000 à 20 000 fois supérieur à celui de l'Homme. Ce sens  provient de l'organe voméro-nasal appelé aussi l’organe de Jacobson.

 

De nombreux métiers utilisent les chiens principalement pour leur odorat, tels les chiens truffiers, et leur capacité à réagir facilement. Le chien doit être dressé très jeune pour exercer les différents métiers, pour ainsi comprendre ce que l’Homme lui demande. Un des métiers connu est le chien de police où le maître doit trouver un système de communication permettant de dresser l’animal et interpréter son comportement  pendant une enquête policière par exemple, et ainsi travailler en tandem. Il lui apprend à obéir, à retrouver des personnes grâce à leur odeur après avoir flairé un vêtement leur appartenant ou lors de catastrophe pour repérer les survivants ; à rechercher des substances telles que les drogues et les explosifs. Ces chiens renifleurs sont souvent des labradors, bergers allemands ou épagneul. Le maître entraîne aussi l’animal dans des lieux dangereux comme des endroits près de l’eau, du feu et de la neige s’il y en a. Ce duo entre l’Homme et l’animal répète inlassablement les exercices jusqu’à ce que le chien ait compris ce que son maître lui demande. Ils vont mettre en place un système de code permettant à l’Homme de comprendre le comportement du chien. S’il y a une odeur « suspecte » le chien va donner un coup de patte à l’endroit même où il sent l’odeur, ainsi l’humain va comprendre. Ce système de dressage est le même pour les chiens d’avalanche, de détection et de recherche de sauvetage. Ces chiens sauveteurs sont principalement des bergers allemands ou des labradors.

La plupart des individus travaillant avec leur chien diront que la relation avec leur animal à quatre pattes est à la base du travail qu'ils accomplissent ensembles. Pour que leur travail d'équipe puisse fonctionner, il faut tout d'abord établir une relation de complicité quotidienne en dehors du temps de travail, instauré par la nourriture, les soins, l'hygiène et le temps que l'on consacre pour jouer avec lui.

Nous pouvons aussi trouver le chien de berger qui a une autorité sur les troupeaux. Il doit veiller à ce qu’aucune brebis ne quitte le groupe, et il doit diriger la direction de celui-ci.

Le chien d'attelage est principalement l’husky sibérien, il est très résistant et peut porter une charge égale à son poids sur la neige et la glace.

            Le chien a été et est encore utilisé par l'Homme à divers niveaux mais sa fonction principale reste quand même un animal de compagnie dans notre société actuelle, malgré un bon nombre de métiers qui leur est consacré.

 

                  2. Un animal instrumentalisé

Le chien n’est pas seulement un « outil ». En effet, dans certain peuple et pays, le chien à une toute autre utilisation. En Asie, plus particulièrement en Corée et en Chine, le chien est consommé en tant que viande. Le chien est vendu au même niveau que de la viande d’âne, de mouton ou encore de porc. En Corée du Sud, il existe même des restaurants servant de la viande de chien. Elle est consommé telle n’importe qu’elle autre viande et cela est normal dans ces pays orientaux.           

    

 

      

La culture de chien en tant qu’animal de boucherie est un fait très ancien en Corée, on vend de la viande de chien, depuis la dynastie Choshun (1392-1897). À cette époque, la population souffrait de la famine à cause de sécheresse et de mauvaises récoltes. De plus dans les légendes coréennes, le chien donne de la force et est donc très cher. Seulement, seuls les hommes mangeraient du chien et non les femmes car elles ne se l’autoriseraient pas.

De plus, nous ne pouvons pas dire que manger du chien en Chine est une pratique très courante. Les Occidentaux ont beaucoup de clichés à ce sujet mais en réalité, on retrouve cette pratique dans quelques provinces reculées et  non dans les grandes villes. Cela est assez rare mais réel tout de même. Dans les métropoles, le chien est seulement un animal de compagnie pour les familles et non un aliment.  De nombreuses grèves ont eu lieu en Chine principalement, pour dénoncer l’abus de la consommation du chien et de la rendre illégale.

Cependant, manger du chien dans ces deux pays est une pratique plutôt adoptée par les générations précédentes. Les jeunes n’y adhèrent pas. Les populations locales sont les plus concernées et dans les grandes villes ces pratiques sont le plus souvent dénoncées.

Au XIXème siècle lors du siège de Paris est apparu étonnement des boucheries canines et félines accompagné de viande de rat. Les français pouvaient se procurer de la viande de chien à 10 francs le kilo. Mais les français mangeaient, comme pour les coréens, cette viande dans le cas d’une grande famine (plus de 15000 morts lors de la famine de 1871), et à la fin cette période difficile, les boucheries disparurent du paysage parisien.

Certains pays d’Afrique consomment cette viande au même titre que la Chine et la Corée. Au Burkina Faso et au Cameroun, le chien reste une viande consommée par nécessité, mais il est aussi méprisé par la population. De même que pour le Congo, où des chasses sont aussi organisées contre lui. De plus, le chien représente l’animal du diable pour certaine population africaine. Sur ce continent, les animaux ne disposent pas de soins vétérinaires comme il peut y en avoir en France. De plus, les chiens errants constituent le principal type de chiens en Afrique. Ils sont soient en semi-liberté ou en liberté complète.

Ce que nous ignorons le plus souvent, c’est malheureusement la technique  d’élevage de l’animal. En effet, tandis que nous occidentaux élevons des poules dites en  « batterie »,  les pays mangeant du chien font  à peu près la même chose.

           

      

 

 

La consommation de la viande le chien est donc assez courant en Asie, avec la Corée, la Chine et aussi le Viêt Nam. Les pays occidentaux dénoncent cette pratique, de plus que pour ces pays, consommer du chien reste un tabou alimentaire.  

 

 

II-   Un chien qui devient très vite animal de compagnie

 

  1. Une relation au sein du foyer de l’Homme

Le chien vit depuis des millenaires en compagnie de l’homme et a developpé des capacités d’adaptation. De nos jours, le chien a un role de joueur et gardien de maison. Lorsque le chiot arrive dans une famille, il cherche d’abord la sécurité et établit un lien avec l’homme. Pendant la periode de l’entre deux guerres, le chien de compagnie est un poids, car il devient « une bouche » de plus à nourrir qui ne rapporte rien. Mais il y a de plus en plus de chien de compagnie, leur nombre sont en hausse, c’est l’urbanisation massive qui fait que le chien redevenienne un animal e compagnie : contacts sociaux reduit à la famille et mutation sociale. La domestication de l’animal de compagnie a pour but de satisfaire affectivement le maître. Le chien a de grandes capacités d’intégration au sein de la vie familiale.

Au tout début du XXIème siècle, on compte 7,9 millions de chiens domestiques : c’est un phénomène de masse ; et 52% des ménages possèdent un animal domestique. En 2010, 7,59 millions de chiens font partis d’un foyer français, ce qui n’est rien comparé au 31, 58 millions de poissons mais nettement supérieur aux rongeurs et aux oiseaux. La France devient le 2ème plus grand pays du monde possesseur d’animaux de compagnie. Posséder un chien concerne 1% du budget familial.

Le chien et l'homme sont devenu intiment grâce à une collaboration progressive. Ainsi, un rapport privilégié s'est installé dans la société occidentale rendant le chien partenaire de vie de l'Homme. On remarque que ce sont les chiens les plus petits qui sont les plus apprécies. Dans les années 90, ce sont les golden-retrievers et les labradors que l’on retrouve le plus fréquemment dans les foyers mais aussi les pit-bulls, bull-terriers, American Staffordshire terriers et rottweilers dans les quartiers difficiles. Les ménages acquièrent principalement leur animal sur un coup de cœur et sans réflexion préalable, sur l’insistance des enfants ou sous l’effet de mode. L’abandon est cependant une pratique encore courante. De plus, les propriétaires, de part cette acquisition, se mettent a pratiquer des activités périphériques tel la lecture de magazines de chiens, la participation à des concours de dressage, de beauté, la visite de salons. Ces manifestations sont assez populaires. La domestication permet parfois de satisfaire un besoin de connaissance et de domination de l’animal. Les chiens peuvent refléter une image positive de nous même et nous mettre en valeur.

On retrouve aussi aujourd’hui beaucoup d’associations de défense des animaux de compagnie qui luttent pour leurs conditions de vie, tel l’AFSAPC ou encore 30 millions d’amies.

 

 

             2. Un animal comme moyen  d’intégration social

Depuis quelques années maintenant, nous pouvons désormais dire que le chien est un facteur d’intégration sociale.

Tout d’abord, cet animal permet de rompre la solitude, et nous apporte « son écoute »,  sachant que cela est la première règle de toutes les psychothérapies. La présence du chien près de l’humain est déjà un véritable échange.  Nous pouvons même dire qu’il joue un rôle essentiel dans la prévention de quelques déséquilibres psychiques.  Nous pouvons observer ce cas, chez les sans-abris, où le chien compense la plupart du temps des manques affectifs. Ces individus ne parlent donc plus seuls mais à leur animal. Ensuite, ces personnes à la rue semblent trouver un réconfort auprès du chien qui ne peut pas les juger et qui reste fidèle quelques soit les difficultés à surmonter. Cela leur permet de prendre un peu plus confiance en eux, et ils paraissent moins solitaires face à notre société. De plus, les personnes s’intéressent en premier à leur chien, puis à eux, ce qui est moins dégradant et cela permet aussi d’engager une conversation plus facilement.

Le chien guide, de plus en plus fréquent est un des facteurs d’intégration sociale le plus important, il est utilisé pour les personnes malvoyantes ou aveugles, puisqu’il permet leur intégration dans notre société.  Ce chien éduqué pour ces individus, leur apporte une réelle autonomie, chose qu’elles n’avaient pas avant d’avoir ce fidèle compagnon. Il permet la sécurité des déplacements de son maître aveugle ou malvoyant, en évitant les obstacles par exemple.  Certains diront même que leur chien est la vue qu’ils n’ont pas ou peu. Ce chien permet aux personnes qui en ont besoin, de s’ouvrir d’avantage à la société, permettant ainsi leur intégration sociale.

            Nous pouvons aussi dire, que tout type de chien peut engager une conversation auprès de son maître et de l’individu que le chien et l’homme rencontre. Généralement, l’individu observe l’animal et va se poser de nombreuses questions qu’il n’hésitera pas à aller poser au propriétaire. Lors d’une simple promenade, il est probable que quelqu’un intrigué par votre chien vienne vous voir.

            Ainsi, le chien est un facteur d’insertion sociale très important dans notre société, comme la plupart des autres animaux. Il permet un échange entre individus que ne se serait pas forcément fait sans celui-ci : il a un rôle de catalyseur social.

 

 

         3. Des effets bénéfiques sur l’Homme

 

Il semblerait que le chien présente des avantages au niveau de la santé. Pourtant, le chien ne doit pas être considéré comme un remède miracle pour résoudre tous les problèmes de l'Homme. Néanmoins, il semble que ceux qui en possèdent un se trouve en meilleure santé que ceux qui ont un chat ou aucun animal.

Tout d’abord, chez les enfants. Un nourrisson vivant les premières semaines de sa vie au coté d'un chien possèderait un système immunitaire plus fort qu'un bébé se développant sans ce compagnon.

Une étude menée auprès de 397 bébés âgés de moins d'un an démontre que le chien ayant été au contact de bactéries plus ou moins infectieuses aiderait le système immunitaire du nourrisson à mieux se défendre et cela plus rapidement. De même, des chercheurs ont pu constater que la présence d'un chien dans la même maison que le nourrisson pendant au moins 6 heures par jour, permet une protection optimale. Ces nouveau-nés souffrent moins d'infections ORL et respiratoires que ceux sans animal de compagnie. Cependant, cela ne signifie pas que l'enfant doit être en constante compagnie du chien.

La présence d'un animal chez l'enfant est souhaitée car pour se construire, l'enfant a besoin de beaucoup d'affection. Le chien est donc un vrai support affectif. En effet, le chien peut avoir la même fonction que le "doudou" de l'enfant. Cette conclusion a été faite sur plus de 150 enfants ( Kidd et Kidd, 1985 ).

 

 

On peut donc considérer les nombreux intérêts qu'il y a de posséder un animal domestique pour un enfant. Il peut y avoir des risques face à une telle relation, mais la recherche semble montrer que la présence de l'animal est bénéfique pour le développement de l'enfant.

            Ensuite chez les personnes âgées, tout en fournissant une source de compagnie constante, la présence de l'animal permet un échange affectif et social ce qui favorise l'état mental et participe à une meilleure santé en général de ces personnes.

De plus, en vieillissant, les propriétaires de chiens ont intérêt à continuer à promener leur chien car ceci leur permet de conserver une mobilité. La présence du chien semble donc forcer l'activité physique de celles-ci.

   
Il s'avère que le chien possède des aptitudes de détection extraordinaires, qui peuvent être un plus pour les personnes malades ou handicapés. Il est possible que les chiens s'alertent à partir de certains indices visuels comme la posture du propriétaire, les expressions du visage, la tension musculaire, la respiration ou encore la présence sueur. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les indices olfactifs et auditifs sont peu pris en compte par les chiens. Cependant, il est capital de posséder un animal sélectionné et formé et bien formé pour détecter le début des crises, sinon le chien risque de ne pas réagir de façon appropriée et cela peut être dangereux pour le propriétaire.

Les chiens peuvent aussi être capables de déceler une hypoglycémie. Dans une étude, plus d'un tiers des chiens vivant avec une personne diabétique montrent une évolution de leur comportement au fur et à mesure des crises. Ils sont aussi capables de prévenir leur maître de l'imminence d'une hypoglycémie avant même que les premiers symptômes ne soient visibles et que la personne n'en prenne conscience.

Pour certains scientifiques, l'animal utiliserait l'odeur comme indice car les personnes subissent une forte sudation juste avant la crise. On peut encore constater que le meilleur ami de l'Homme joue un rôle précieux d'auxiliaire de santé puisqu'il est capable d'anticiper un problème et d'éviter à son propriétaire de lourdes conséquences. Plus de 120 chiens-guides sont remis aux aveugles chaque année.

De nombreuses expériences avec des animaux ont été tentées pour améliorer l'état mental de personnes hospitalisées pour des problèmes psychologiques graves. Par exemple, un patient avait la tâche de s'occuper d'un golden retriever pendant trois semaines. Au bout de ce temps, une évaluation de son état de santé a démontré une amélioration dans de multiples domaines : une amélioration de son humeur a pu être noté, une amélioration de ses perspectives de vie, une diminution de l'anxiété, une augmentation de la parole spontanée et une amélioration de la qualité du sommeil et de la capacité à ce concentrer. Ainsi, l'animal de compagnie a un effet bénéfique sur la modération d'une quantité de troubles psychiques. Il améliore le bien être et réduit de nombreux symptômes mentaux. La "zoothérapie" semble être une méthode possédant un bel avenir.

Au niveau de l’Homme en général, le chien peut le préserver du stress. Le fait de caresser ou parler à un chien entraîne des baisses de la pression sanguine et un ralentissement de la fréquence cardiaque. Il est aussi probable que l'augmentation d'exercice liée à la promenade du chien et son maître contribue au maintient de la santé physique. De plus, les chiens servent parfois de système d'alerte pour certains types d'affection physique comme l'épilepsie chez l'homme. Des études montrent que les propriétaires de chiens ont environ 70 % de chances en plus de réaliser une activité physique suffisante par rapport aux non - propriétaires de chiens, ce qui peut avoir un impact sur le surpoids. En effet, le simple fait de posséder un chien peut jouer un rôle préventif de l'obésité, aussi bien pour les adultes que pour les enfants.

Les animaux, en particulier les chiens, permettent d'atténuer les effets nocifs des évènements stressants : un deuil ou un divorce. Ils réduisent aussi les sentiments de solitude et de dépression. La compagnie des chiens offre de nombreux avantages psychologiques. Ils nous aident aussi à éviter le repli sur soi-même fréquent et caractéristique des cas de dépression. Certains thérapeutes utilisent aujourd'hui avec succès l'animal de compagnie afin de réduire les symptômes dépressifs chez l'homme. L'idée que les animaux sont bénéfiques pour l'Homme sur le plan de la santé a été mise en évidence il y a bien longtemps. Dans diverses recherches, les propriétaires d'animaux font partie d'un groupe en meilleure santé que ceux qui n'en possède pas.

De même, pour l'adolescent qui cherche sa propre identité et essaie de se détacher de l'influence des adultes, la relation qu'il partage alors avec le chien est réconfortante et apaisante. Cette relation est surtout compensatoire et joue le rôle de substitut affectif des relations que l'adolescent rejette. L'adolescent cherche aussi à prouver son autorité, à s'affirmer et à se faire respecter notamment par l'obtention de l'obéissance de son animal de compagnie et en imposant une hiérarchie.

 

 

 


II-               Le chien, plus qu’un animal, un « être humain »

 

  1. Une attitude envers le chien qui change

 

Le chien a su prendre sa place dans notre Histoire mais essentiellement par l’évolution de l’attitude des Hommes envers celui-ci. Dans notre société actuelle, une véritable industrie s’est développée autour du chien et les Hommes ont réussi à faire de lui un pur objet de consommation. Certes, on le retrouve très présent dans le milieu du travail mais on peut dire qu’il est maintenant soumis aux désirs, aux exigences et à l’éducation des humains. Bien sur, on ne peut pas dire que la totalité de la population agit de telle façon de considérer son chien tel son propre fils et ainsi le mettre au niveau des humains, certains même les ignorent. On voit quand même apparaître un développement d’instituts canins, de salons, de concours qui font de nos fidèles compagnons bien plus qu’un animal ordinaire. Peut-être que notre société contemporaine a ce besoin de montrer qui il est à travers son chien. Il peut devenir la copie parfaite de son maître de part son éducation. Mais cela ne va t-il pas à l’encontre de la relation qu’un homme doit entretenir avec son animal si il le considère comme son ami ou son frère ? On peut seulement constater qu’au cours de l’Histoire, cette relation a nettement évolué et pris une dimension différente depuis un siècle, au point qu’il soit aujourd’hui considéré comme le meilleur ami de l’Homme.

Le chien et l'homme sont devenu intiment grâce à une collaboration progressive. Ainsi, un rapport privilégié s'est installé dans la société occidentale rendant le chien partenaire de vie de l'Homme. Cependant, l'homme a tendance à considérer son chien à son égal et en oubliant presque les spécificités de son compagnon canin. Selon les contextes sociaux et familiaux, l'être humain peut faire jouer au chien différents rôles qui pourront assouvirent ses besoins.

Le processus d'humanisation du chien paraît s'ancrer dans l’évolution des relations utilitaires. En effet, on passe du chien de chasse, chien de garde, chien de berger au rôle de « substitut des relations humaines » ou « d'animal miroir ». Le bien-être de l’animal est alors mis en valeur.

C’est au XVIIIème siècle que l’on date le début du toilettage avec les barbets, race de chien ancêtre du berger allemand. Le fait que les maîtres commencent à s’occuper de la propreté et de la beauté de leur compagnon traduit une évolution de leur conduite et surtout une préoccupation plus importante envers cet animal. C’est vers les années trente, que les toiletteurs affluent. De nos jour sen France, il y a environ 4200 salons de toilettages. De plus, les concours canins sont nombreux, ce sont spécialement des concours de beauté où le propriétaire expose son chien de race à un jury, ou encore des épreuves de travail où les juges notent les aptitudes du chien. Les concours canins ont des règles bien particulières, le chien doit obéir aux doigts et à l’œil de son maître. Souvent il y a trois épreuves : le pistage, l’obéissance et la protection. Le concours le plus connu est celui de Crufts, qui est une exposition canine qui a lieu chaque année à Birmingham en Angleterre. Cette exposition a été créée en 1886 par Charles Crufts. Mais par opposition au concours traditionnel de beauté, il y a peu de temps, un nouveau genre de concours est né : c’est le concours du chien le plus laid du monde.

             

 

 

En plus de la mise en valeur de l’esthétique de ces animaux de compagnie, différentes méthodes se sont mises en place pour garantir l’hygiène de nos animaux, tels les soins des dents, des oreilles ou encore une alimentation bien particulière.

En France, nous comptons plus de 19944 vétérinaires, toutes catégories confondues (praticiens, pratiquant dans cliniques). Soigner ces chiens est donc possible malgré les prix de ces services qui vont de 30 euros pour une simple consultation à plus de 1000 euros pour une opération.

 

             2. Un animal médiatique

 

Les médias, eux aussi, se préoccupent de plus en plus du bien-être des animaux à tel point de créer des chaînes de télévisions et des publicités qui leurs sont adressés ou qui les représentent.

Dernièrement en Amérique, une chaîne de télévision réservée aux chiens et à leur maître est apparue sur les écrans de la plupart des américains puisque la chaîne n’est pas encore disponible dans tous les états mais cela ne saurait tarder. Cette chaîne « Dog TV » permet de stimuler, divertir et relaxer les chiens. Selon le point de vue de l’animal, la chaîne propose des émissions sept jours sur sept qui leur exposent différents mouvements, sons, expériences et objets. L’objectif de ce projet est d’occuper l’animal quand le maître s’est absenté.

La publicité pour chiens et avec des chiens est de plus en plus courante aujourd’hui. Elle peut aller de la simple pub pour de la nourriture pour chiens à la pub de voiture. L’année dernière, la marque Nestlé a innové en matière de pub car elle a mis en place une pub destinée aux chiens, en y insérant des bruits que seuls ceux-ci peuvent entendre grâce à leur ouïe plus performante que celle des humains. Cette marque aurait déjà proposé des affiches publicitaires odorantes pour attirer l’odorat des chiens. Dans tout les cas ces pubs remportent un franc succès au près des consommateurs. Aux Etats-Unis, lors de chaque Super Bowl, une étude est faite pour désigner les pubs préférés des Américains et en 2012, trois pubs avec des chiens étaient sur le podium, dont une pub de voiture, une pub de voiture et une pub de biscuits. Dans ces pubs le chien apparait comme le meilleur ami de l’Homme, probablement pour montrer une image de la famille moderne et attirer le consommateur ; mais est aussi couramment humanisé. Ce caractère apparait de plus en plus dans notre société et engendre de nombreuses représentations artistiques qui  ont pour model un chien « humain ».

L’expansion du chien « star de cinéma » nous montre aussi ce processus d’humanisation. De plus en plus de films, téléfilms font du chien un être aux caractéristiques humaines. Nous pouvons citer des films tel que : Comme chiens et chats (2002), Le Chihuahua de Beverly Hills (2009) ou encore Les copains dans l’espace (2009).

 


Conclusion :

A travers cette analyse, nous avons pu constaté que le chien comme animal de compagnie est présent aux côtés de l’Homme depuis de nombreuses années. Il a su y faire sa place et adapter son comportement face à l’attitude des humains qui change peu à peu. La relation qu’entretiennent ces deux êtres peut se confondre parfois et ainsi engendrer des comportements qui mettent le chien au niveau de l’Homme. Nous pouvons alors nous demander jusqu’où les Hommes seront-ils prêt à aller pour le simple bien-être de leur chien ?

 

 

 

N'hésitez pas à commenter !

 

 

 

 

Commentaires (1)

1. karine 22/03/2013

Je tiens à vous féliciter, c'est un très beau travail !
Le sujet est très intéressant, et cela est très bien développé.
Bon courage pour votre oral.
Je suis étonnée qu'il n'y est pas d'autres commentaires que le mien......

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